Ajout :
À côté de Neocities, j’ai plein de projets. L’un d’eux est de créer un recueil illustré par mes soins qui retrace l’histoire du spatial. Au vu du volume d’informations que j’apporte, je cherche un moyen d’organiser mes informations. Je me dis que Neocities serait un bon endroit pour tout réunir et m’organiser plus facilement. Je crée une interface simple et je commence à faire mes pages.
Je sors la V3 du blog. Cette fois, c’est un terminal complet qui prend forme. On accède à l’histoire en tapant des commandes dans une barre de recherche, on visite des onglets à la recherche d’indices pour avancer dans l’histoire, et mon code devient infiniment complexe. Trop complexe. Mes fichiers sont de vrais champs de bataille et, bien que je m’amuse terriblement, je commence à me perdre dans mon propre délire.
Après une pause de près d’un an dans mes mises à jour, je suis de retour. La V2 de mon site est prête (dans ma tête) et je décide de tout refaire. Je fais une refonte totale du site. Autrement dit, je vire tout. Je recommence entièrement en ajoutant de nouvelles fonctionnalités, des menus, des cartes, des graphiques animés et un lore encore plus étendu.
Mon site commence peu à peu à ressembler à quelque chose. Quelque chose de moche, certes, mais il me plaît. J’aime créer et construire, bloc par bloc, une architecture et un habillage. Mon plus grand souci est le contenu : je reste très indécise sur ce que je veux y mettre. Pour l’instant, c’est un journal de bord très basique où je raconte l’histoire d’un astronaute perdu sur une planète morte. Ce blog est inspiré d’un de mes jeux préférés, Planet Crafter, sorti un an plus tôt. Je l’ai tellement poncé que je me suis inventé un lore et une personnalité, et que j’ai commencé à écrire son journal de bord.
Je découvre Neocities et, WOW, quel bonheur. Je passe mon temps à visiter des milliers de blogs, tous plus originaux les uns que les autres. Je suis émerveillée. Je commence à bricoler le mien dans mon coin avec les quelques connaissances qu’il me reste de mes études. Mon site ne ressemble à rien, mais je me nourris de tout ce qui pullule sur le web.